• Les rappeurs sont des personnes plus généreuses qu'il n'y paraît. Preuve en est avec cette annonce qui devrait faire grimper la température en ce froid de fin d'année : après 6 années de silence groupées, et de doutes sur l'avenir du collectif, le Wu-Tang Clan prévoit d'effectuer son retour au complet en 2007.

    Cette information aussi étonnante (beaucoup n'y croyaient plus vraiment) qu'enthousiasmante ne va ainsi pas manquer d'alimenter les discussions parmi les disciples du Clan. A l'origine de la "fuite", le CEO de SRC Records (nouveau label du groupe, donc), Steve Rifkind, déclare que si aucun nom pour ce nouvel opus n'est décidé pour l'heure, l'accord conclu avec RZA ne laisse pas de doute sur un retour au cours de l'année à venir.

    Rifkind, qui a déjà collaboré avec Big Pun, Mobb Deep, ou Xzibit, compte aujourd'hui parmi ses protégés des artistes comme Akon, Remy Ma et Pharoahe Monch. Il faudra désormais ajouter le Wu à cette équipe. Sans doute une manière de souhaiter de joyeuses fêtes aux fans de la troupe...

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  •  Un beau match de football. C'est avant tout ce qu'il faudra retenir de ce OM-Saint-Etienne, dernier chapitre de la première partie de saison de l'OM. Un spectacle chatoyant offert par tous les protagonistes de cette partie certes mais surtout une victoire olympienne parachevée par tout le talent d'un homme, Mickaël Pagis. L'attaquant olympien, d'un nouveau geste dont il a la recette, a offert la victoire à l'OM (64e) venant répondre à l'égalisation stéphanoise de Heinz (45e+1) et poursuivant le travail de Djibril Cissé qui avait ouvert le score en début de match (10e). Et, grâce à ce succès, Marseille s'offre surtout une belle opération au classement en revenant à deux points du second, Lens, avant le reste des matches de cette 19e journée ce samedi.


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  • Le déplacement des Olympiens à Nancy fut un redoutable combat physique qui aura malheureusement tourné à l'avantage de Lorrains férocement réalistes et motivés. Face à eux, l'OM n'a pas su répondre présent dans les débats. «On a été éteint. Il n'y a pas eu cette agressivité et cette hargne qui permettent de gagner à l'extérieur. Les Nancéiens étaient de leur côté à 100%» dira Albert Emon dans les couloirs de Marcel-Picot. Marseille ne parvient plus à s'imposer à l'extérieur (depuis le 10 septembre à Paris) et la copie rendue en Lorraine ne viendra pas arranger les statistiques olympiennes hors de leurs bases.  
    Pourtant, avec la première titularisation de Djibril Cissé, les promesses étaient réelles du côté marseillais en début de match. Dès la minute initiale, le nouvel attaquant de l'OM lançait superbement Niang mais le centre du Sénégalais était contré. Malgré la première menace nancéienne par Zerka (5e), l'OM répondait par Pagis dont la frappe était sortie par Bracigliano avant que le portier adverse ne soit encore une fois décisif devant Niang dans la foulée (13e). La bonne entame se poursuivait avec la frappe de Taiwo au-dessus peu après (14e). Bref, l'OM lançait bien sa partie malgré un tempo élevé de la part des deux équipes à la récupération. Cissé mettait encore une fois la pression sur Bracigliano secondé par Puygrenier (24e) avant que la partie perde de son intensité. Et pour décanter cette confrontation de plus en plus serrée, les phases arrêtées gagnaient en importance. L'enfant de Marseille, Benjamin Gavanon, s'en chargeait d'un maître coup franc dans le crépuscule de la première période. Sa tentative juste sous la barre ne laissait aucune chance à son ami Cédric Carrasso (44e, 1-0).  
    Bienheureux de cet avantage, Nancy entamait la deuxième période bien ancré dans sa partie de terrain prêt à défendre le butin. Le moment pour l'OM de se créer sa plus belle occasion grâce à un raid de Cissé côté gauche qui centrait parfaitement pour Niang mais le tir flottant du Sénégalais était sauvé de justesse par le portier adverse (54e). Cette tentative restera pourtant comme la plus dangereuse du côté marseillais puisque l'opération de contre nancéienne allait finalement mieux payer. Le Brésilien Kim, après un premier essai bloqué par Carrasso (68e), trouvait la faille peu après. Suite à une série de dribbles, son tir croisé entre les jambes de Taiwo faisait mouche pour le break (71e, 2-0). Malgré le coup franc de Valbuena au-dessus (88e) et le tir de Maoulida (90e), la messe était dite. L'OM n'arrive donc plus à voyager, une victoire face aux verts vendredi prochain au Vélodrome pour la dernière de l'année n'en sera que plus nécessaire.   


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  • Le public vous é réservé un accueil particulier...
    J'en suis très content et très satisfait. J'attendais une ambiance chaude mais pas à ce point. Je suis très content d'avoir gagné ce match devant notre public. Le plus important était de recoller au haut du tableau parce que notre place est en haut pas au milieu.

    Avez-vous eu une appréhension, notamment sur le premier ballon ?
    Non, j'essaie de faire abstraction des six mois de blessure, et de tout le reste. Cela s'est bien passé.


    Vous avez en plus donné un ballon de but à Mamadou Niang...
    Oui, mais le plus important n'est pas d'avoir fait une passe décisive ou d'avoir marqué, ce sont les trois points qui nous permettent de recoller au haut du tableau.


    On vous retrouvera la semaine prochaine à Nancy avec pourquoi pas votre premier but...
    Je suis venu pour marquer des buts et faire monter l'OM le plus haut possible au championnat et je tiendrai ma promesse.


    Comment vous sentez-vous dans ce groupe ?
    Il y a une super ambiance. On est un groupe de copains et même dans les périodes sans point, l'ambiance était toujours bonne.


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  • Bien rentrer dans son match possède toutes les vertus. Et l'OM l'a parfaitement réalisé ce samedi contre l'AS Monaco. Tout d'abord, l'entame généreuse des Marseillais a permis d'étouffer son vis-à-vis et de le faire douter, lui qui se remettait à peine d'un début de saison douloureux. Ensuite, ce bon départ a permis de jeter un mouchoir sur les doutes qui habitaient l'OM ces derniers temps tout d'abord grâce à son meilleur buteur Mickaël Pagis d'une tête croisée dont il a le secret en fin de première période (38e). Enfin et surtout, les Olympiens ont su user de cette confiance retrouvée après l'égalisation heureuse des monégasques et cela grâce à un duo prometteur. Celui composé de Djibril Cissé, passeur de la tête et efficace d'entrée, et de Mamadou Niang, deuxième buteur du soir (77e). Un réalisme des attaquants qui arrivait au bon moment car la seconde période fut bien plus éprouvante que prévue.

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